mars 2015 : parution de "La Franc-maçonne du Luberon"

Mon ami Titou
De tous les francs-maçons que j'ai connus d'un peu près - beaucoup plus d'un millier -, celui qui me reste aujourd'hui le plus proche, le plus cher, le plus intelligible est Titou. J'aimerais vous le faire connaître.
Pendant dix ans secrétaire de sa loge, il fut chargé par son vénérable de tenir le procès-verbal détaillé de tout ce qu'il apprendrait sur l'Affaire du Luberon, un fait divers dont vous avez peut-être entendu parler.

Passionné d'écriture, il a couvert des pages et des pages, mais il prit peur quand il lui fut demandé par ses sœurs et ses frères maçons de « tout balancer sur le net ». Allait-il nous déshonorer avec ses fautes de français ?

Bien des auteurs n'ont pas de tels scrupules, vous en conviendrez, mais Titou, lui, a voulu que je peaufine son texte. J'ai surtout veillé à ce qu'il ne s'attire pas des ennuis avec la Justice, mais je l'ai très peu corrigé, prenant pourtant plaisir à mêler nos deux vocabulaires, à jouer de nos deux syntaxes, et à entrecroiser nos connaissances.

Jean Verdun


Editions retrouvées :
http://www.editions-retrouvees.fr/index.php/affcategorie/roman/lafranc-maconneduluberon-detail

Une avant-première du blog maçonnique : Hiram.be

  • PROCHAINE SORTIE DE « LA FRANC-MAÇONNE DU LUBERON »
    par Géplu

    Le dernier livre de Jean Verdun doit sortir ce 18 mars 2015. 33 ans après la publication de son livre le plus célèbre, La réalité maçonnique (1982), 50 ans après son initiation, et pour le 30ème anniversaire de son élection à la Grande Maîtrise de la Grande Loge de France.
  • Ce roman, La Franc-Maçonne du Luberon a un antécédent, m’a confié Jean Verdun : Il y a 5 ans, en relisant Balzac « Scène de la vie de province » dont il a écrit plusieurs volumes sous la pression d’un feuilleton hebdomadaire, j’ai eu l’idée de faire moi aussi un feuilleton de la vie maçonnique de province. Pendant 15 semaines j’ai envoyé par mail tous les mercredis à un fichier de 400 adresses un épisode d’une histoire se passant dans le Luberon, que j’écrivais entre le jeudi et le mardi. Dur, mais bel exercice.
  • Ce sont les éléments de ce feuilleton d’il y a 5 ans que j’ai repris ligne à ligne en l’approfondissant et en l’actualisant qui ont donné « La franc-maçonne du Luberon » dont mon éditrice, passionnée, rêve de faire un succès populaire de librairie. Et je l’y encourage car la parole de Titou me paraît préférable à l’orchestre discordant des Grands Maîtres d’aujourd’hui auquel la rivalité des blogs donne une consistance apparente, éphémère et vaine.
    Titou, lui, exprime la véritable réalité maçonnique d’aujourd’hui. Il est le narrateur et le principal personnage du roman, car ce livre est d’abord un roman qui raconte l’effervescence créée dans une petite ville du Luberon, entre Aix-en-Provence et Avignon, lorsque les francs-maçons y sont accusés d’un crime. Titou est chargé par sa loge de tenir procès-verbal de tout ce qui va concerner cette affaire et comme il veut tout dire, il nous révèle comment vivent entre eux les francs-maçonnes et les francs-maçons des trois loges de la ville. Jean Verdun nous dit de Titou qu’il est « un autre moi-même ». Ils ont en commun le même but : faire la lumière, sortir de la confusion, élucider ce qui se passe, comprendre aujourd’hui.
  • Mais qui en vérité a écrit ce roman ? Jean Verdun, qui n’ignore rien du mouvement des obédiences d’à présent ? Ou Titou qui en ignore tout et qui avoue n’avoir jamais vu un coyote, ces prétendus francs-maçons réguliers qui pratiquent la maçonnerie coca-cola et ne se risquent pas dans le Luberon. A moins que…
  • C’est cette double face Verdun-Titou qui multiplie les perspectives dans le roman. Nous passons d’une compétition de pétanque ou du rituel d’un grand aïoli pour la fête solsticiale à un refus des états-majors parisiens dont les rivalités font la trame dissimulée de toute une partie du roman. L’actuel Grand-Maître de la Grande Loge de France, « mon lointain successeur » nous dit Jean Verdun, s’est heurté aux milliers de Titou qui composent la maçonnerie française et qui ne veulent pas d’emprise étrangère, d’autoritarisme parisien et d’exclusions intolérantes.
  • Titou et les loges du Luberon résument le tissu même de la franc-maçonnerie qui se pratique en France et en Belgique avec un harmonieux équilibre entre le sociétal et le spirituel. Si cet équilibre allait de soi, il eut été inutile d’écrire ce roman qui en dit plus que bien des traités théoriques sur les oppositions nécessaires et fécondes.
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    La franc-maçonne du Luberon, de Jean Verdun. Éditions Retrouvées, diffusion : UD/Flammarion.
    360 pages, Prix de vente : 14€

"La Franc-maçonne du Luberon"

Ce qu’écrivent lecteurs et journalistes

Enfin un livre qui donne à voir la franc-maçonnerie comme elle est. Bravo, Jean !
Paul B. (Paris)

Mon épouse, qui est profane, a dévoré ce livre. Elle ne le lâchait pas. Moi, j’attends cet été pour le lire en vacances.
Pierre L. (Orléans)                                                                                                                                   

Un roman, et alors ! Il peut se révéler bien des choses dans un roman. L’auteur en dit plus dans ce livre-là que dans bien trop de livres maçonniques. On le sent à l’aise, ironique, chaleureux, agacé par moments. Moi, je pense que c’est un grand roman.
Georges B. (Paris)

J’ai donc vécu grâce à toi dans une petite ville du sud-est  tellement différent de mon radical sud-ouest où même la pétanque ne se joue pas pareil. Ta vivacité et la richesse de tes mots font que l’on ne peut décrocher du récit. On regrette presque de devoir laisser ces frères et ces sœurs parce que le récit se termine. Ta sociologie des obédiences et des comportements m’a fait grandement sourire.
René R. (Bordeaux)

C’est le livre le plus original et le plus vrai que j’ai lu sur la franc-maçonnerie. Je vais même plus loin : le plus ambitieux et le moins prétentieux.
Anne-Marie M. (Lille)

Ce roman insolite m'a appris de nombreuses choses et m'a aussi fait réfléchir sur le fonctionnement de la société, le pouvoir, la complexité de l'être humain. Chaque page est une étincelle, un mouvement, une énigme.
Nathalie P. (Paris)

Ce qui compte, c’est que nous soyons nous-mêmes, que nous nous sentions bien ensemble et que la confrontation des différences nous enrichisse. Jean Verdun avec toute sa connaissance nous le dit simplement.
Denis L. (Caen)

Il faut faire connaître  ce livre afin que l'on sache que les francs-maçons sont des femmes et des hommes qui travaillent pour une humanité meilleure et plus éclairée.
Thérèse T.C. (Paris)

Après avoir dévoré La franc-maçonne du Luberon, je ne sais pas encore si je deviendrai un jour franc-maçon, mais je suis sûr de faire un détour cet été par le Luberon. Peut-être que j’y rencontrerai Titou.
Lucien G. (Auxerre)

Je l'ai lu entre le soir jusqu'à minuit et au petit matin et il m'a emballée! Le chemin de Titou est bien celui des crêtes, celui que l'on a envie de ne pas rater!!! Je suis heureuse d'avoir offert ce livre au compagnon de celle qui sera Véné cette année. Je suis certaine qu'il va percevoir tout le sous-texte de cette vraie maçonnerie. Merci pour un si beau livre. Celui qui se révélera le coupable n'est peut être pas irrécupérable. S'il n’a finalement pas pu enjamber le cercueil, c'est bien que la maçonnerie l'a marqué quelque part et que la force du symbole l'a cloué au sol. Il a tué, oui mais peut être est-ce un vrai crime passionnel. Cette jeune femme était une sacrée aguicheuse. Il a perdu la raison et, emporté par sa passion, il a commis l'irréparable. Les frères de son obédience le soutiennent pour quelles vraies raisons ? Magouillage et fausse fraternité?   Ne  pas faire d'éclaboussures dans le monde profane ? Je comprends Titou. Comme lui, ce comportement me parait insupportable. Il va même à l'encontre de toutes les valeurs maçonniques. Il y a là de quoi questionner nos loges ! Je vais proposer un travail collectif aux maîtres de la mienne à partir de La franc-maçonne du Luberon.
Marlène C. (Aix-en-Provence)

Je me délecte du langage de Titou, si imagé, franc et honnête !!
Je m'imagine sa voix et surtout son accent du midi et me dis que la chaleur et la fraternité de sa loge de province n'est pas si éloignée de la mienne, pourtant parisienne...
Yann T. (Paris)

Jean Verdun nous propose un roman initiatique… Une jeune femme disparaît au cœur de la belle région du Luberon, et les francs-maçons, objets de tous les fantasmes, sont accusés. C’est l’effervescence dans les trois loges de la ville. La belle façade de la solidarité se craquelle et chacun ne joue plus que pour lui-même. Titou, le narrateur, est chargé de rapporter tout ce qui est révélé. Un récit plein de vie et de fureur, où la belle Provence est bercée par des rites multiséculaires.
Jean-Luc Aubarbier, Essor sarladais, 24 avril 2015